MBSR Hauts de France, réduction du stress & méditation pleine conscience (Mindfulness)

Ressourcement par le MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction), la pleine conscience. Séances, programmes et ateliers de méditation de pleine conscience et MBSR à Lille, Hauts de France, France, pour les entreprises et les particuliers.

Le stress réduit l’espérance de vie de 33 ans, selon une étude d’Harvard et de Stanford

Excellent article paru dans le Huffington Post, relançant les résultats d’une étude menée par les très sérieuses universités de Stanford et de Harvard aux Etats Unis.

La perte cumulée d’espérance de vie due au stress irait jusque 33 ans. L’étude porte sur différents facteurs du travail et apporte un éclairage très intéressant sur le rôle des conditions de travail, en particulier sur celui des relations et du management.

vieil homme souriantDans une récente conférence, Ilios Kotsou nous a démontré que la méditation de pleine conscience pouvait doubler son espérance de vie : en admettant que nous ne sommes pas conscients réellement de ce que nous vivons pendant au moins 8 heures par jour, le fait de méditer régulièrement apporte donc le double de vie ! Bien sûr, prenons cela comme une métaphore, mais n’est il pas réellement urgent de s’occuper de soi, de son stress et de notre présence à la vie ?

Ci dessous, l’article du Huffington Post. Original ici.

Un environnement de travail hostile et stressant peut réduire (de beaucoup) notre espérance de vie. C’est en tout cas ce qu’affirme un groupe de chercheurs des universités de Harvard et Stanford, après avoir quantifié les années que nous pouvons ainsi perdre, parfois jusqu’à… 33. Un laps de temps très important, qui peut être moindre selon les classes sociales (certaines sont plus à risque).

En cartographiant l’espérance de vie aux Etats-Unis, les chercheurs se sont rendu compte qu’elle était, dans certaines zones, plus élevée d’au moins 33 ans. Pourquoi? Partant du principe que le stress varie d’une personne à l’autre, ils ont divisé des volontaires en 18 groupes, en fonction de leur origine ethnique, de leur sexe et de leur niveau d’études. Ils ont aussi pris en considération dix facteurs concernant le travail (comme les horaires, le travail en horaires alternés, l’équilibre famille-travail, l’absence de mutuelle, les éventuels licenciements, etc.) et les ont mis en rapport avec les données disponibles sur la mortalité annuelle et sur l’espérance de vie.

En analysant les résultats, ils se sont rendu compte que ceux qui subissaient le plus de stress et se retrouvaient dans les postes les moins bons étaient surtout ceux dont le niveau d’études était bas. Des recherches antérieures démontraient même que les hommes et les femmes ayant moins de douze années de scolarité ou d’études supérieures derrière eux avaient la même espérance de vie qu’un adulte des années 1950 ou 1960.

Mais d’autres facteurs joueraient également un rôle essentiel: la précarité, les licenciements fréquents ou les difficultés lors de la recherche d’un nouvel emploi auraient, plus que tout, l’effet de « raccourcir » la vie. Pour les hommes comme pour les femmes, le fait de ne pas maîtriser sa vie professionnelle représenterait un obstacle majeur. Ce qui « tue » les femmes est principalement lié aux horaires alternés trop fatigants, tandis que les hommes seraient bien plus épuisés par un climat général d’insécurité.

« Il est indispensable de créer des environnements de travail plus viables, surtout pour les travailleurs n’ayant pas fait d’études supérieures », écrit le Washington Post au sujet de cette étude. « Vous vous tuez littéralement au travail. Heureusement, pour la plupart de ces problèmes, y compris les horaires alternés, les heures supplémentaires et le travail non rémunéré, des solutions relativement simples existent: il suffit de modifier le règlement intérieur des entreprises. »

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